Qu’est-ce que l’assistance à maîtrise d’ouvrage ?

Piloter un projet de A à Z grâce à l’assistance à maîtrise d’ouvrage

L’assistance à maîtrise d’ouvrage entre en scène lors de la réalisation d’un projet. Certains projets peuvent durer dans certains cas entre 1 à 3 ans : entre la prise de décision, la mise en production et l’accompagnement des utilisateurs.

Le projet mobilise généralement différents acteurs. Nous pouvons distinguer parmi ces acteurs deux entités bien définies dans l’organisation. La MOA c’est à dire la maîtrise d’ouvrage (le client du projet). La MOE c’est à dire la maîtrise d’oeuvre représentée par le chef de projet et définie comme étant l’organe réalisateur du projet lui-même.

L’assistance à maîtrise d’ouvrage : un soutien sans faille

Lors de la réalisation d’un projet, il est possible de faire appel à un AMO plus communément appelé Assistance à Maîtrise d’Ouvrage. C’est une personne toute désignée qui possède les compétences nécessaires au pilotage du projet. Souvent ce rôle est pris par un chef de projet ou un consultant.

Le but de l’AMO est de faire l’interface entre le MOA (maîtrise d’ouvrage - client du projet) et le MOE (maîtrise d’oeuvre). L’assistance à maîtrise d’ouvrage doit s’assurer que tous les besoins soient clairement exprimés par le MOE. Il va donc transformer un besoin en fonctionnalité grâce à la conception d’interfaces et à la rédaction d’un cahier des charges avec spécifications fonctionnelles.

L’assistance à maîtrise d’ouvrage est le soutien du MOE. En effet, il l’assiste dans les choix techniques et l’informe au sujet des fonctionnalités à réaliser et des phases de recette.

assistance à maitrise d'ouvrage

Loi de transition énergétique : loi d’action et de mobilisation

Qu’est-ce que la loi de transition énergétique ?

La loi de transition énergétique est une loi dites d’action et de mobilisation qui engage le pays tout entier : citoyens, entreprises, territoires et pouvoirs publics. Cette loi vise à renforcer l’indépendance énergétique de la France. Mais aussi de réduire ses émissions de gaz à effets de serre et donner à tous des outils concrets pour accélérer la croissance verte.

Quels sont les impacts pour les acteurs du bâtiment ? 

Les conséquences de la loi de transition énergétique pour les entreprises du bâtiment sont nombreuses. L’objectif étant de relancer les travaux de rénovation énergétique avec 500 000 logements à rénover par an à compter de 2017. Cette mesure est à destination des particuliers pour les autres la rénovation énergétique est également de mise.

Performance énergétique des bâtiments et rénovations lourdes devront désormais respecter des obligations de performance énergétique. Les constructions publiques notamment devront être sous énergie positive et à haute performance environnementale à chaque fois que cela le permet.

Pour aider les acteurs du bâtiment à atteindre ces nouveaux objectifs, le gouvernement a engagé un vaste programme de simplification des règles d’urbanisme et prévoit de mettre en valeur les opérations exemplaires.

En outre, les énergies renouvelables devront atteindre 32% de la consommation énergétique en 2030 !

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Le Product Lifecycle Management : optimiser la création

Le Product Lifecycle Management : pour optimiser les processus de création

Le Produit Lifecycle Management ou gestion du cycle de vie des produits est une approche stratégique. Elle permet d’optimiser les processus de création, de fabrication et de maintenance de produits industriels.

Le PLM permet d’accélérer et d’optimiser les phases de design et d’anticiper les validations et simulations d’un produit. Mais aussi d’en supprimer les possibles erreurs puis de relier et d’automatiser l’ensemble des processus industriels.

Cette méthode met en relation l’ensemble des intervenants qui participent à la conception d’un produit. La contribution de tous les acteurs permet de remonter des informations pertinentes en temps réel.

Le PLM pour aussi piloter l’activité

Le PLM offre également la capacité de piloter son activité d’un point de vue macroscopique jusqu’au détail des activités projet. En d’autres termes, il donne une vue synthétique de l’état des projets et de ses ressources ainsi que les évolutions possibles.

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Le langage knx : un standard de la communication

Qu’est-ce que le langage KNX ?

Le langage KNX est considéré comme étant un standard de communication appliqué à la domotique résidentielle et industrielle. Ce langage permet de faire fonctionner en réseau des appareils émanant de plusieurs constructeurs différents.

Né de la fusion de trois standards différents, l’EHS, l’EIB et le Bâtibus. En 1999, une association est lancée avec pour seul but de convaincre les fabricants d’adopter ce nouveau standard de communication.

Chaque constructeur d’interrupteur, de détecteur de présence ou de caméra intègre dans son produit un microcontrôleur et une barrette mémoire. Ainsi, il devient possible de piloter tous ces appareils et de les programmer à partir d’une seule et même plateforme.

Le langage KNX et la domotique industrielle

Le langage KNX permet de perfectionner la sécurité des sites industriels à travers des contrôles d’accès, de vidéosurveillance, d’alarmes ou de protection contre les incendies.

Il peut également réguler la température ambiante et la distribution de l’énergie calorifique d’une usine. En d’autres termes, il permet de faire fonctionner en réseau tous les systèmes électriques pour atteindre des buts bien précis. Ce langage améliore le rendement énergétique, le confort et la sécurité de manière intelligente.

domotique industrielle

Le Saas : un modèle de distribution de logiciel

Le SaaS : rendre la donnée disponible

Le SaaS ou Software as a Service, est un modèle de distribution de logiciel. Le Saas fait partie des quatre grandes catégories de Cloud Computing : l’Infrastructure en tant que service (IaaS), la Plateforme en tant que Service (PaaS) et le Desktop en tant que Service (DaaS).

En fonction du niveau de service demandé, les données clients peuvent être stockées localement, sur le cloud ou bien les deux à la fois. Le modèle SaaS offre à l’ensemble des métiers de l’industrie l'occasion de transformer radicalement leurs activités en une plus forte valeur ajoutée.

Quels sont les avantages du Saas?

Grâce au logiciel Saas, les entreprises n’ont plus la nécessité d’installer et de lancer leur propre application sur leur ordinateur ou sur leurs Data Centers. Ce choix leur apporte un nombre conséquent d’avantage.

Tout d’abord le coût de l’acquisition de ce matériel est éliminé au même titre que les coûts d’approvisionnement, de maintenance, de licence et d’installation de support. A la place, les utilisateurs vont plutôt opter pour la souscription d’une offre SaaS par le biais d’un abonnement mensuel dont le tarif est proportionnel à l’utilisation. De ce fait, il est plus facile de pouvoir jongler le budget selon les besoins de l’entreprise.

Il y a aussi la haute scalabilité du SaaS. En effet, l’utilisateur peut accéder si il le souhaite à plus ou moins de services ainsi qu’à des fonctionnalités à la demande. C’est un logiciel qui s’adapte aux besoins propres d’une entreprises.

Enfin, l’application SaaS peut être utilisée simultanément par des centaines voir des milliers d’utilisateurs ou même des millions puisqu’elle est stockée sur le cloud.

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Le modèle conceptuel de données (MCD)

Le Modèle Conceptuel de données : une formalisation d’informations simplifiée

Le Modèle Conceptuel de données est une formalisation d’une structure et la signification des informations pouvant décrire des objets et des associations qui sont perçus comme ayant un intérêt dans le domaine étudié tout en faisant abstraction des solutions et des contraintes techniques informatiques d’implantation en base de données.

Ce modèle a un objectif simple : modéliser le discours métier sans anticiper les solutions relationnelles de mise en oeuvre.

Le Modèle Conceptuel de données et sa représentation

Le MCD fournit une description graphique pour représenter des modèles de données sous la forme de diagrammes pouvant contenir des entités ou des associations. Il peut être utilisé pour décrire les besoins en information ou par exemple le genre d’information nécessaire à l’élaboration du cahier des charges.

C’est ce type de modèle que l’on retrouve dans les phases amont de conception des systèmes informatiques et c’est 80% des fonctionnalités que l’on retrouve dans notre solution logiciel Neotool. Le reste des 20% peuvent être spécifiquement par et à la demande du client.

Qu’est-ce que le Bluetooth Blow Energy?

Les origines du Bluetooth Low Energy

Le Bluetooth Low Energy ou BLE, Bluetooth LE ou encore Bluetooth Smart, a été conçu par Nokia sous le nom Wibree puis fût ensuite adopté définitivement par le SIG (the Bluetooth Spécial Interest Group). A l’origine, il a été imaginé pour offrir une consommation d’énergie la plus faible possible. Le BLE donne à ses utilisateurs un accès aisé et fiable, ce qui explique pourquoi il est aujourd’hui très prisé par les fabricants d’appareils électroniques, développeurs ou ingénieurs.

Le fonctionnement du Bluetooth Low Energy

Le BLE dispose de différents types de connexions. N’importe quel objet connecté en BLE peut avoir jusqu’à 4 fonctions différentes :

  • Le « Broadcaster » : il peut être utiliser comme un serveur. Son objectif est de transmettre régulièrement des données à un autre appareil. Seul point négatif, il n’accepte aucune connexion entrante.
  • « L’Observer » : Ici, l’objet écoute et interprète les données envoyées par un « broadcaster ». L’objet, ne peut pas envoyer de connexions vers le serveur.
  • Le « Central » : souvent un smartphone ou une tablette. Il peut réagir de deux façons différentes : soit en mode advertising, soit en mode connecté. Dans ce cas il est le dirigeant et c’est de lui que part l’échange de données.
  • Le « Peripheral » : Va accepter toutes les connexions du central et lui envoyer des données de manière périodique. Ce système package les données de façon universelle via le protocole afin qu’elles soient comprises par les autres périphériques.

Vous l’aurez compris le Bluetooth Low Energy (BLE) est une technologie tout à fait adaptée pour le milieu industriel puisqu’elle permet d’échanger rapidement et en toute sécurité des informations peut gourmande en énergie comme la température, l’humidité ou encore un mouvement et surtout en offrant une longévité de batterie beaucoup plus importante que le Bluetooth classique.

L’indicateur clé de performance : une donnée prédéfinie efficace

Qu’est-ce qu’un indicateur clé de performance ou KPI?

L’indicateur clé de performance est une donnée prédéfinie qui permet de piloter et mesurer la performance des objectifs métiers. En somme, il mesure l’amélioration ou la détérioration des performances d’une activité essentielle à la réussite d’une activité.

Les KPI diffèrent en fonction du secteur et du métier.

Les indicateurs de performance : l’un des enjeux majeurs de l’industrie

Ces indicateurs améliorent de façon continue la qualité de vos produits ainsi que la performance de votre outil de production.

Pour optimiser l’ensemble de vos procédés il est nécessaire de collecter un nombre important d’informations puis d’en assurer le suivi et le traitement sous une forme structurée en base de données.

Cette base de données vous permettra d’en extraire vos indicateurs de performance de production puis de les diffuser à l’ensemble de vos équipes.

dessin représentant les indicateurs de performance tlg pro

Le protocole IPMVP : une méthode de mesure efficace

Définition du IPMVP (International Performance Measurement and Verification Protocol)

Le protocole IPMVP est une méthode de mesure des économies d’énergie et d’eau réalisées dans le secteur du bâtiment.

Il consiste à prendre en compte des variables qui agissent sur la consommation énergétique d’un bâtiment et ainsi rendre le résultat indiscutable.

L’IPMVP offre la possibilité à n’importe quelle entreprise d’établir les paramètres des contrats de performance énergétique. A travers notamment la mise en place de méthodes de calculs simples. Les économies d’énergie peuvent alors être mesurées plus précisément et ainsi instaurer un plan d’actions efficace.

La norme ISO 50001 et le protocole IPMVP

La norme ISO 50001 rejoint le protocole IMPVP. En effet, son principal objectif est de piloter la performance énergétique en implantant un management efficace de l’énergie.

Cette norme s’adresse à toutes les organisations. Elle consiste à examiner tous les process qui sont en lien direct ou indirect avec le domaine énergétique. Cela signifie que l’ensemble des biens énergétiques ainsi que ses sources sont analysés. Le but est d’aboutir à une forte diminution des coûts.

IPMVP

La Gestion Technique Centralisée ou système de conduite

Qu’est-ce que la GTC (Gestion Technique Centralisée) ?

La GTC ou plutôt la Gestion Technique Centralisée est un système de conduite d’un seul domaine technique cela peut être le chauffage, l’éclairage ou encore la climatisation. Ce domaine technique provient d’un même site qui utilise généralement un protocole de communication propriétaire c’est-à-dire propre au constructeur.

Ce système d’automatisation centralisé permet entre autre d’automatiser l’ensemble des fonctions d’un bâtiment. Comme éteindre l’ensemble du site, allumer l’éclairage extérieur ou bien piloter le système et contrôler les bâtiments à distance.

Comment fonctionne la GTC ?

La GTC utilise le langage KNX. Considéré comme étant un standard de communication appliqué à la domotique résidentielle et industrielle. Ce langage permet de faire fonctionner en réseau des appareils émanant de plusieurs constructeurs différents.

Vous l’aurez compris la GTC fait gagner du temps. Mais aussi réaliser des économies tout en améliorant l’efficacité de l’intégralité de l’installation.

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