L’indicateur clé de performance : une donnée prédéfinie efficace

Qu’est-ce qu’un indicateur clé de performance ou KPI?

L’indicateur clé de performance est une donnée prédéfinie qui permet de piloter et mesurer la performance des objectifs métiers. En somme, il mesure l’amélioration ou la détérioration des performances d’une activité essentielle à la réussite d’une activité.

Les KPI diffèrent en fonction du secteur et du métier.

Les indicateurs de performance : l’un des enjeux majeurs de l’industrie

Ces indicateurs améliorent de façon continue la qualité de vos produits ainsi que la performance de votre outil de production.

Pour optimiser l’ensemble de vos procédés il est nécessaire de collecter un nombre important d’informations puis d’en assurer le suivi et le traitement sous une forme structurée en base de données.

Cette base de données vous permettra d’en extraire vos indicateurs de performance de production puis de les diffuser à l’ensemble de vos équipes.

dessin représentant les indicateurs de performance tlg pro

Le Lean Manufacturing ou la méthode anti-gaspillage

Le Lean Manufacturing ou la méthode anti-gaspillage

À l’origine le Lean Manufacturing est une philosophie d’entreprise qui a été développée par Toyota Motor Company sous le nom de TPS Toyota Production System. Formalisé par le MIT (Massachussetts Institute of Technology) sous le nom de Lean Manufacturing.

Son objectif principal ? La chasse aux gaspillages tout au long du processus et qui permet de réduire les déchets et coûts associés à chacune des étapes de production.

En d’autres termes, la méthode Lean vise à créer des processus qui vont nécessiter moins d’efforts humains. Mais aussi moins d’espace, moins de capital et surtout moins de temps de création et de fabrication. Le but final est de rendre un produit ou un service moins cher et avec moins de défauts comparés à une organisation dites plus traditionnelle.

Le Lean Manufacturing : un système de management complet

Généralement un outil MES vient en complément d’une démarche Lean, en la soutenant mais aussi en la renforçant et en mettant en œuvre les meilleures pratiques. La mesure du rendement et l’amélioration du processus évitent les gaspillages.

Pour que cette démarche soit efficace, il faut ainsi avoir accès à des données fiables, correctement collectées et mesurées qui révéleront l’utilité d’un outil MES.

Le Lean Manufacturing n’est donc pas une amélioration des techniques de production mais un véritable système de management complet. En effet, cette méthode agit sur l’utilisation efficiente des ressources c’est-à-dire qu’elle concerne non seulement les déchets mais aussi et surtout l’énergie.

Le protocole IPMVP : une méthode de mesure efficace

Définition du IPMVP (International Performance Measurement and Verification Protocol)

Le protocole IPMVP est une méthode de mesure des économies d’énergie et d’eau réalisées dans le secteur du bâtiment.

Il consiste à prendre en compte des variables qui agissent sur la consommation énergétique d’un bâtiment et ainsi rendre le résultat indiscutable.

L’IPMVP offre la possibilité à n’importe quelle entreprise d’établir les paramètres des contrats de performance énergétique. A travers notamment la mise en place de méthodes de calculs simples. Les économies d’énergie peuvent alors être mesurées plus précisément et ainsi instaurer un plan d’actions efficace.

La norme ISO 50001 et le protocole IPMVP

La norme ISO 50001 rejoint le protocole IMPVP. En effet, son principal objectif est de piloter la performance énergétique en implantant un management efficace de l’énergie.

Cette norme s’adresse à toutes les organisations. Elle consiste à examiner tous les process qui sont en lien direct ou indirect avec le domaine énergétique. Cela signifie que l’ensemble des biens énergétiques ainsi que ses sources sont analysés. Le but est d’aboutir à une forte diminution des coûts.

IPMVP

La Gestion Technique Centralisée ou système de conduite

Qu’est-ce que la GTC (Gestion Technique Centralisée) ?

La GTC ou plutôt la Gestion Technique Centralisée est un système de conduite d’un seul domaine technique cela peut être le chauffage, l’éclairage ou encore la climatisation. Ce domaine technique provient d’un même site qui utilise généralement un protocole de communication propriétaire c’est-à-dire propre au constructeur.

Ce système d’automatisation centralisé permet entre autre d’automatiser l’ensemble des fonctions d’un bâtiment. Comme éteindre l’ensemble du site, allumer l’éclairage extérieur ou bien piloter le système et contrôler les bâtiments à distance.

Comment fonctionne la GTC ?

La GTC utilise le langage KNX. Considéré comme étant un standard de communication appliqué à la domotique résidentielle et industrielle. Ce langage permet de faire fonctionner en réseau des appareils émanant de plusieurs constructeurs différents.

Vous l’aurez compris la GTC fait gagner du temps. Mais aussi réaliser des économies tout en améliorant l’efficacité de l’intégralité de l’installation.

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Les différences entre le MOM et le MES

Définition d’un MOM (Manufacturing Operation Management)

Le Manufacturing Operation Management (MOM)  est l’art de définir les politiques et les règles nécessaires pour maintenir la valeur et la production tout en s’assurant que l’ensemble fonctionnent en conséquence. En d’autres termes, c’est l’optimisation des équipements, des stocks et de l’exécution des processus. L’objectif? Réduire les coûts de production, contrôler la qualité et améliorer en continue le débit.

Les différences entre le MOM et le MES

Un MES (Manufacturing Execution System) répond à un besoin d’amélioration de la production. Il couvre la norme ISA-95 et c’est en fait un outil qui permet d’exécuter les opérations du domaine du MOM.

A l’origine, le MES offrait peu de flexibilité et ne s’adaptait pas forcément aux besoins de l’entreprise. Dans le but de répondre à l’évolution de ces nouveaux besoins le terme MOM est alors apparu.

Malgré tout le MES et le MOM se référent tous les deux au même domaine c’est à dire la gestion et le pilotage des opérations de fabrication dans le respect des normes ISA-95 et ISA-88.

Le MES va donc réaliser en temps réel toutes les opérations de fabrication liées au MOM et ainsi permettre à l’entreprise d’être dans une démarche d’amélioration en continue.

Shcéma pyramide Manufacturing Execution Sytem ou Manufacturing Operation Management

Le Taux de Rendement Synthétique : rapport du temps utile

Le Taux de Rendement Synthétique ou le taux d’utilisation de machines

Le Taux de Rendement Synthétique est défini comme le rapport du temps utile sur le temps requis. Autrement dit, le TRS représente le pourcentage de temps passé à faire de bonnes pièces à une cadence nominale. Tout cela comparé au temps pendant lequel le moyen est mis à disposition de la production (temps requis).

En clair, il s’agit d’un indicateur de performance qui permet de challenger la production. Le TRS est donc un indicateur multi-usage, utilisable comme indicateur de résultat ou comme indicateur de pilotage.

Les finalités du TRS

Le TRS doit son nom à sa finalité c’est-à-dire la mesure du rendement et au fait qu’il condense les performances de trois taux :

  • Le taux de disponibilité de la machine et son équipement
  • Le taux de performance de celle-ci en régime normal
  • Le taux de qualité qu’elle est capable de fournir

Manufacturing Execution System : améliorer sa production

Définition d’un Manufacturing Exécution System (MES)

Le M.E.S. (Manufacturing Execution System) répond au besoin d’amélioration continue de la production. Les systèmes de M.E.S. permettent d’optimiser la gestion des ressources, assurer une traçabilité permettant de restituer la généalogie ascendante et descendante des matières. Ainsi que l'amélioration et le suivi de la qualité tout en maîtrisant les dérives pour gagner en reconductibilité et en efficacité.

C’est donc un véritable système d’information au service de l’entreprise. En effet, il permet à chacun des acteurs de la production de s’impliquer et d’assurer les tâches qui leur incombent en corrélation avec les données dans un système homogène.

La valeur ajoutée du M.E.S.

Le M.E.S. offre de nombreux gains qui peuvent se traduire sous trois formes bien distinctes :

  • Une réduction des coûts de fabrication par une utilisation optimale des ressources.
  • Une réduction des délais par le biais d’une transparence et accessibilité des données entre les différents acteurs ainsi que la meilleure compréhension de son propre rendement.
  • Une amélioration de la qualité des produits grâce à une meilleure maîtrise des processus de fabrication.

Le M.E.S. s’adapte à des entreprises diverses et variées, quelle que soit l’organisation rencontrée, il a pour vocation de s’intégrer comme un véritable système d’information et d’outil d’aide à la décision.

Quelles sont les différences entre le SAAS et le PAAS ?

Le SaaS (Software as a Service) et le PaaS (Platform as a Service)

Le Saas et le Paas font partie des modèles de services de Could Computing.

Le Saas permet à des entreprises d’utiliser de multiples applications accessibles directement en ligne. Il est continu pour accélérer le travail collaboratif, des solutions pour les ressources humaines ainsi que pour les finances et la gestion de projet.

Le Saas présente deux avantages majeurs. Le premier c’est qu’il est possible de se connecter n’importe où et donc d’avoir accès à l’ensemble de l’information de l’entreprise. Le deuxième c’est que la maintenance et l’infrastructure des ressources sont assurées par le fournisseur du SaaS.

Contrairement au SaaS, le PaaS (Platform as a Service) consiste à déployer sur l’infrastructure Cloud ses propres applications, dans la mesure où le fournisseur supporte le langage de programmation. L’entreprise ne contrôle donc pas l’infrastructure du Cloud mais elle peut configurer l’environnement d’hébergement applicatif. De ce fait, l’organisation conserve une parfaite maîtrise de ses applications déployées.

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Comprendre le Règlement Général de la protection des données

Le RGPD est entré en vigueur et que va-t-il changer pour les professionnels de la data ?

Le déploiement du RGPD est intervenu le 25 mai 2018. Les professionnels de la data doivent à partir cette date être en conformité avec la loi. Cette loi prévoit que chaque récolte de données soit au préalable consenti, clair et explicite pour l’internaute avant tout traitement de celles-ci.

Le RGPD prend également en compte le droit à l’oubli. Il donne la possibilité à tout un chacun d’obtenir le retrait ou l’effacement de données personnelles. Par exemple, en cas d’atteinte à la vie privée. Mais aussi le droit à la probabilité des données et le droit d’être informé en cas de piratage de données.

Les entreprises qui ne respectent pas cette nouvelle conformité pourront être sanctionnées par des amendes. Celles-ci allant jusqu’à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent prévues pour l’organisme fautif.

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Le SPC : l’amélioration continue de vos process

Statistical Process Control : anticiper pour améliorer le processus

La maîtrise statistique des procédés (MSP), est le contrôle statistique des processus.

Au travers de représentations graphiques montrant les écarts (en + ou en - ou en =) à une valeur donnée de référence, il sert à anticiper sur les mesures à prendre pour améliorer n'importe quel processus de fabrication industrielle (automobile, métallurgie,…).

C'est surtout au Japon après la Seconde Guerre mondiale que cette discipline s'est implantée grâce à William Edwards Deming, disciple de Walter A. Shewhart.

L'amélioration de la qualité des produits japonais avec l'utilisation systématique des cartes de contrôle a été telle, que les pays occidentaux ont développé à leur tour des outils pour le suivi de la qualité.

Cette discipline utilise un certain nombre de techniques telles que le contrôle de réception, les plans d'expérience, les techniques de régression (MCO), les diagrammes de Pareto, la capabilité, les cartes de contrôle, etc.

Le SPC rend le contrôle de la qualité « dynamique »

Le contrôle en cours de production a pour but d'obtenir une production stable avec un minimum de produits non conformes aux spécifications. Le contrôle de la qualité est « dynamique » : il ne s'intéresse pas au résultat isolé et instantané, mais au suivi dans le temps : il ne suffit pas qu'une pièce soit dans les limites des spécifications, il faut aussi surveiller la répartition chronologique des pièces à l'intérieur des intervalles de tolérances. La MSP ou SPC a pour objet une qualité accrue par l'utilisation d'outils statistiques visant à une production centrée et la moins dispersée possible.